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Voitures de Sport

Voitures de Sport : la fin d'une époque

Anecdote d'un pilote qui participait aux 24 Heures du Mans dans les années cinquante :« chaque année, les retards pris dans la préparation de l'auto étaient tels que nous devions la roder en partant par la route depuis l'Angleterre et arriver quelques heures avant le début de l'épreuve mancelle » ...lire la suite
Replaçons nous dans le contexte des courses d'endurance qui se déroulaient dans les années 50 : à peine sorti de l'après guerre, le sport automobile allait s'organiser avec...les moyens disponibles !
Les pilotes amateurs sont les premiers à se manifester, à l'image des courses dans les années 30. Les voitures ont évolué, toutefois. On ne parle pas encore d'aérodynamique, mais on souhaite néanmoins disposer de carrosseries "profilées".
Il suffit de considérer la révolution qui vient de se produire en l'espace de 10 ans; elle est d'autant plus observable que l'essentiel se passe "à l'extérieur". Les phares se sont définitivement intégrés à la carrosserie, laquelle est beaucoup plus fluide, et les premières dérives apparaissent.

Les bonnes habitude d'antan ont-elles pour autant disparues ? Nombre de participants aux 24 Heures du Mans - épreuve phare de l'endurance - s'engagent à titre privé au volant de Lotus, Cooper Tojeiro ou Bristol, à côté des écuries officielles Jaguar, Ferrari ou Aston Martin. Tandis que les "pros" commencent à se structurer, la plupart des amateurs font appel au "système D" et ... à la bande de copains. D'où les rodages depuis Londres, voitures terminées dans une ferme de la Sarthe, et pannes à répétitions durant les essais.

Pau accueille dès 1958 les Voitures de Sport, et l'on y voit des Porsche RSK, Lotus XI et XV, Osca, celles que l'on retrouve avec émotion lors de cette édition du Grand Prix Historique.






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