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L'antichambre de la Formule 1
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1974 - 1984 |
De
nouveau menacé par des problèmes d'homologation et de sécurité
en 1973, l'épreuve est sauvée grâce à la mise
en conformité du circuit due à l'intervention énergique
du nouveau maire élu en 1971 : André Labarrère. La discipline phare, la Formule 2, vit des mutations importantes : la disparition des constructeurs habituellement impliqués en F1 (Lotus, Brabham, BRM, etc...) et l'arrivée de nouvelles marques britanniques comme Chevron ou March. La discipline devient également un banc d'essai pour les motoristes et les équipes de Formule 1. On peut également noter au début des années 70 l'implication du pétrolier Elf, qui trouve ses origines près de Pau, que ce soit en compétition ou dans le soutien de l'épreuve paloise. A cette époque plus qu'a toute autre, la discipline devient la dernière étape avant la Formule 1. Le début de cette période voit la domination des pilotes français : Patrick Depailler, René Arnoux, Jacques Laffite, Patrick Tambay, Jean Pierre Jabouille, Alain Prost ou Didier Pironi pour ne citer qu'eux. A partir de 1980, malgré la qualité du spectacle offert, le Grand Prix de Pau va vivre des moments difficiles : Les français ne gagnent plus et la Formule 2 vit des heures délicates. L'augmentation des coûts et les faibles retombées médiatiques auront raison de la Formule 2. Le Grand Prix est de nouveau menacé et un nouveau chapitre va s'ouvrir. |
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L'Histoire
du Grand Prix de Pau |